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DasxEnde
Right here Right now

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1 Right here Right now
177 lectures
2 Like a hobo
250 lectures
3 Genesis
201 lectures
4 You found me
726 lectures

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MP3 : The Fray / You found me (2009)

The Fray / You found me (2009)

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  • Titre : You found me
  • Album : The Fray
  • Année : 2009

# Posté le dimanche 15 février 2009 19:34

MP3 : Justice / Genesis (2009)

Justice / Genesis  (2009)

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  • Titre : Genesis
  • Album : Justice
  • Année : 2009

# Posté le dimanche 15 février 2009 19:32

MP3 : Charlie Winston / Like a hobo (2009)

Charlie Winston / Like a hobo (2009)

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  • Titre : Like a hobo
  • Album : Charlie Winston
  • Année : 2009

# Posté le dimanche 15 février 2009 19:30

MP3 : Fatboy slim / Right here Right now

Fatboy slim / Right here Right now

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  • Titre : Right here Right now
  • Album : Fatboy slim
  • Année : 2009

# Posté le dimanche 15 février 2009 19:27

.Compte rendu Paris du 2o au 22 Juin 2oo8.

.Compte rendu Paris du 2o au 22 Juin 2oo8.
--------------------------------------------Dis Laure... tu te souviens ?
Cette chanson signifie tellement. Elle, moi & eux... bordel. Ca brule.
Review.
Elle est très bizarre, et surtout très nulle & trop longue. Mais enfin bref. Vous m'excusez mais quand je suis dans des états pareil j'ai un peu de mal à ne pas écrire de la merde. Je referais peut-être et les photos&vidéos arriveront plus tard. Ps : excusez les fautes mais vu l'heure...
C'est un jour comme les autres. Je suis simplement plus excitée et stressée que d'habitude. Je m'emploie à tout préparer pour le départ prévu le soir même. Je fais et défais les sacs. Range et dérange nos affaires. L'heure fatidique arrive rapidement. Plus vite que je ne l'avais prévu. Je la retrouve au collège. Rien n'est comme d'habitude. Tout semble si léger, si étrange finalement. Nos montons, main dans la main dans notre fabuleux TER magique. Le temps passe si vite en sa compagnie. Nous ne faisons pas de projets réels. Il fait beau, c'est une soirée prometteuse. Nous arrivons a déstination. 19h4o. Et c'est repartit. L'odeur de pisse, les gens partout, les cris, les tickets, le métro. Bordel c'est tellement bon d'être ici. Le wagon est blindé. Nous croisons ses spécimens étranges appelés "fanemobangbang" en route. On écoute les portes faire ses bruits de pet. Comme c'est agréable de pouvoir rire de nouveau. On descend, on se paume. On rigole. Mes pieds me font souffrir mais c'est ainsi que ça marche n'est ce pas ? Nous marchons vers le lieu de pélerinage. Nous ne sommes pas seules. Loin de là. Tout ces gens. C'est drôle. Et terrifiant à la fois. La sensation que quelque chose vous a totalement échappé. Ca n'est pas la première fois pourtant. Qu'importe. Je me répète qu'il fait beau, et que le principal est là. Je retrouve avec bonheur mes poufs d'amour qui sont simplement là pour admirer la touffasse de Mr B. K. une dernière fois avant leurs missions plus importantes. Nous ne nous mélangeons pas avec les autres. Le trottoir d'en face est bien mieux. Il y a ces "men in black" qui s'agitent devant nous. Quant aux autres, ces gens curieux, assoiffés de connaissances, ils nous questionnent, pour finalement en rire. Il n'y a que lui. Il rit lui aussi mais nous l'aimons bien. Même lorqu'il crie : "Saki" alors qu'il ne sait même pas qui est la personne portant ce prénom tout droit sortit d'un épisode de manga. Contre toute attente, ça n'est pas la pétasse brune qui apparaitra la première sous nos yeux. Un premier van s'arrête. Et deux poufs blondes en sortent. Il y a lui dans le lot. LE blond par excellence. Oui, le mégapotedetoujours des jumeaux. Il agite sa chevelure aussi bien que Pamela Anderson. Il est pas très joli, mais mimi. Il a au moins le mérite de nous faire sourire. Sauf que la vraie raison de son arrivée est tout autre. Diversion. Ses mégascopains en ont profité pour passer par derrière. On ne s'affole pas, et nous attendons. Les gens désertent peu à peu les lieux. Il faut dire qu'ils en mettent du temps à se préparer. Personnelement ça ne me dérange pas. J'aime être ici et discuter. Mr B. K. finira par sortir de sa tanière dorée sur les coups de 22hoo. Lunettes de soleil (oui parce qu'il était carrément aveuglant), veste argentée, cheveux plats, sac très féminin. Bref, du Billlapute en puissance. Il nous fait ce coucou façon reine d'Angleterre et s'engouffre dans son van suivit de près par Andreas. Nous sommes pour notre part totalement à la bourre. Après avoir filmé le départ du van, nous nous empressons d'arriver chez nos cousines. 23hoo, soit, deux heures de retard. Les garçons regardent le match et les kebabs ont été allègrement engloutit. Je n'en peux plus, je suis épuisée et j'ai faim. Je fini les frites qui sont pour le coup, froides. La soirée passe vite. La nuit également. Nous aurons loupé le fabuleux retour de Bill à l'hôtel et ses merveilleux autographes. Quel dommage. Il est aux alentours de midi, lorsque le lendemain nous retournons au lieu dit. Toujours aussi bondé et aussi chaud. Je déccroche mon portable, ce qui est... tellement rare que ça en est impressionnant. Je l'appelle... elle. Je me retourne. Elle est juste la, dans son petit haut violet. Le sourire qui apparu à ce moment précis ne disparu plus de la journée. Son étreinte était tellement émouvante. J'ai su... dès le premier regard échangé que tout serait parfait, comme je l'avais imaginé. C'est exactement comme si elle était à mes côtés depuis toujours. Attendre les quatre compères avec elle, c'est tellement plus amusant, sauf quand la faim vous tiraille les entrailles. Rendez-vous à l'endroit fétiche des fans en détresse. Quelques euros plus tard, nous retournons, nous, le pain perdu, les donuts et les moka machin truc glacés sur notre trottoir. De nombreuse négociations auront lieu autour de notre grapétissant repas. Oui, elle va me faire le plaisir de changer ses plans et de venir dans la fosse aux lions avec nous. Je ne le dis pas, je ne le montre pas... mais mon coeur bouillonne de bonheur. Tout est si parfait que j'en oublierais les espèces de machins que l'on aime bien trop. Et puis, un petit cri de son prénom. Elles sont ici, elles aussi. Ca faisait tellement longtemps... enfin tellement longtemps dans ces conditions. Les souvenirs d'un certain jour d'Avril remontent. C'est drôle et agréable. Rien n'a vraiment changé et pourtant tout est si différent. Et puis, finalement, c'est plus vraiment drôle ici. Subite envie de se rendre sur le champ de bataille. Alors on prend la voiture-avion-boitedeconserve de ma belle Margaux et on s'envole là-bas en écoutant le Mouv' & Muse. Finalement cette voiture elle fait aussi les voyages sous la terre. On se gare au parking. L'adrénaline monte déjà. Nous sortons et traversons un veritable champ de mine. Entre chevaux, flics et fans en pleurs. Car oui, les fans ça chouine. C'est pathétique vraiment. Constater les dégâts de deux ans et quelques de succès, parfois ça fou une claque, une vraie, une bonne, une belle, de celle qui laisse une marque bien rouge sur la joue. Je souris, simplement parce que j'ai pitié d'elles. Elles qui malgré tout n'ont rien compris à rien. Et, pur égoïsme ou non, ça fait du bien à son propre moral de ne pas en faire partie. Nous laissons les filles qui nous attendrons patiemment. Elle et moi retournons nous changer. Nous revenons plus ou moins vite. En fait non, lentement. Il est pas loin de 19hoo. Comme à notre habitude, les vigiles sont nos amis, ils plaisantent avec nous et visiblement, jubilent de voir des gens à peu près normaux rentrer dans le stade. Ne retenir que cette phrase : "Ah non, c'est trop tard." Et nous entrons. Sous les cris. Je me met alors à leur place. J'imagine tout ce bonheur, ses picottements dans le corps. Je salue. Oui ça m'amuse. Je me prend pour ce que je ne suis pas l'espace de deux secondes. Je suis si bien près d'elles. Si bien. Je cours dans les bras de Lucie qui marche vers nous avec les filles. Et nous rions. De voir cette fosse aux lions quasi-vide. A peine remplie de moitié. A croire que quelqu'un voulait que tout soit parfait. Sans trop se mêler à la foule, nous trouvons l'emplacement idéal. Soit, en face de l'avancée. Il fait chaud, bien trop. Le soleil tappe. Je regarde le stade avec des yeux de petite fille. Tout est si grand, tout est si... phénoménal. Commencer avec 1 5oo personnes et finir avec 3o ooo, le choc. Sourire, voyant l'âge moyen des fans. Sourire de leur insoucience, sourire de leur bonheur d'être la, se mélangeant au mien malgré qu'il n'ai rien à voir. Je me dis simplement que c'est beau... tout ce monde réunit pour une seule chose. Tu réalises alors pourquoi ils en perdent vite la tête. Alors que je poursuis mes divagations, les BPZoom débarquent sans prévenir. C'est plutôt amusant. Le jeune petit pense avoir besoin de chauffer la foule. Le pauvre ignore que nous sommes déjà remontées à bloc. On se moque, beaucoup... peut-être même trop. Mais le pseudo sosie de Georg-Mäx est tellement énorme... comment resister ? On finit par revenir à l'essentiel. Leur départ, nos cris, nos holas... et, alors qu'elle est au téléphone avec notre troisème BBT, ces, désormais mythiques, BOUM BOUM retentissent. Enfin. Enfin mon corps reprend vie. Ca grouille de partout. Mes yeux s'équarquillent, mon sourire s'étire, mes jambes tremblent et mon coeur s'emballe. Comme ça m'avait manqué. Voila, la machine est lancée. C'est partit pour du bonheur, brutal, bestial, violent, mais tellement bon. Faire un résumé de chaques chansons est inutile. Nous les vivons toutes à notre façon. Cela dit... certains moments ne peuvent pas être occultés. Schwarz. Le portable appelant Nolwenn dans une main, l'autre tenant très fort Magaux. Les larmes, son étreinte, son bisou. C'est ce moment... ce moment précis ou j'ai réalisé. Et c'est tellement douloureux. Pleurer sur cette chanson n'est pas mon unique privilège... elles & il se reconnaitront pour ça. Et puis tout ces moments si bons, si excellents. Bill qui manque de se casser la figure dans les escaliers, qui cours aussi bien que bambi sur l'avancée et qui nous fait ce regard de pute dont lui seul à le secret. Ce dieu Georg en t-shirt blanc. En prier pour qu'il pleuve. Se moquer de certaines fans... qui n'ont jamais regardé leurs DVD. Hurler dans les oreilles d'une maman pour qu'elle parte. Trouver les oreilles de Bill horrible. Hurler de toute ses forces : ARCHTUNG FERTIG LOS UND LAUF. Appeler Hélène. Monter sur la pointe des pieds. Sauter toujours. Se moquer de Bill. Suivre Georg et Tom dans leurs démarches. Faire rire les parents. Se sentir tellement au dessus de tout. Aimer chaques secondes qui s'écoulent car on sait que se seront les dernières. Etre heureuse, quand on avait presque oublié la saveur que ça pouvait avoir. Puis vient la fin. Aussi horrible soit-elle. Je regarde le ciel pour ne pas craquer. Pas maintenant. Mais rien n'y fait. C'est comme si une partie de moi était en train de partir sans que je puisse la retenir. Presser la main de Laure contre la mienne, serrer Margaux contre moi. Ne plus rien voir tant les yeux sont humides. Se retenir de respirer. Fermer les yeux. Vouloir que ça ne finisse jamais. Mais on a beau retenir les secondes. Cela s'arrete trop vite. Bien trop vite. Les voir pleurer. Les prendre dans mes bras en pleurant tout autant. Les gens ne comprendont pas ses réactions et nous ne chercheront pas à les expliquer. Il y a avait lui. Qui nous regardait. Ce regard tellement mignon. J'aurais voulu lui dire merci de ne pas nous juger. Mais le vent nous emporte malgré nous. Déjà la hola de Gustav, déjà les au revoir. Moi je ne vois plus rien. J'ai l'impression de m'effondrer. Comme si j'étais en train de dire adieu au monde que je m'étais batit. C'était si beau, si triste à la fois que ça en est totalement indescriptible. Des calins, et des pleurs à n'en plus pouvoir. Refuser de sortir de la salle. Le faire tout de même. Ne plus arriver à se remettre. Sortir... Se tourner vers Margaux. Déjà. La serrer contre moi si fort, et arriver à lui dire que je l'aime. La remercier pour tout. Pleurer parce que c'est trop. Parce que c'est un tout. Je dis au revoir à tellement de choses. J'ai mal. Et j'aurais voulu ne jamais lâcher sa main. Un dernier câlin, et elle me quitte. On la quitte. Je me retourne et croise cette immonde personne. Oh oui, rit mon gros, rit. Mais j'espère que le -TAGUEULE FERMELA- que tu t'es mangé te fera réfléchir. Adulte ou non, le respect, si on n'en donne pas, on en reçoit pas. Pleurer... envoyer se faire foutre le monde entier. Et les métros bondés. Lucie en larmes et toutes ces choses encore. Péter les plombs. Réellement, vraiment, comme jamais aupparavant. Lui tenir la main très fort et marcher... loin, loin de tout ça. S'acheter de quoi revivre. Un peu d'eau et du coca. Et monter dans le métro. Le regard vide, les yeux gonflés, les mains tremblantes. Retourner au lieu de pélerinage, sans réelles raisons. Juste pour se sentir un peu mieux. Ne pas avoir envie de les recroiser pour autant. Nous voulions simplement être entourées, parler et oublier le monde autour. Comme c'est bon de retrouver Morgann après si longtemps, pouvoir lui faire ce câlin. Court.. mais tellement agréable. Je pense sans cesse à Margaux. Il y a trop de gens ici, et j'ai pas envie de les revoir eux. Je veux appeler les filles, mais mon portable se trouve être noyé dans le coca, au fond de mon sac. Portable contenant les derniers souvenirs du Bataclan... et sur ce coup la, je ne crois pas au hasard. Pour ne plus trop réfléchir, je prend des photos. On sait d'avance qu'on ne les verra pas, qu'ils ne signeront pas. Mais nous restont. Je me sens déjà bien mieux. Je recommence à débiter mes conneries sur Cindy Sander, c'est déjà ça. Parvenir à rire de nouveau à ses côtés. Oublier quelques instants que tout est terminé. Discuter avec les flics, parce qu'ils nous aiment bien aussi et avec la madame de 4o ans, plus fans que jamais. Bon dieu, j'aime ces gens, j'aime cette ambiance, comment ai-je pu m'en passer aussi longtemps ? Et puis, Partir sur les champs Elysées, se marrer, retourner là-bas, comme autrefois à cette époque que si peu connaissent. On rit, on a mal aus pieds, on est si fatiguées. Il est trop tard pour rentrer de toutes façon, la ligne 7 est fermée. On se ballade et on retourne devant le lieu dit pour dormir. On croise des gens connus, et moins connus. Elle a travaillé à Diesel sans me le dire, elle s'endort sur le trottoir et ne m'écoute plus. Elle est belle vous voyez... Belle. J'aime la voir appaisée. Il est 5hoo. Le jour s'est déjà levé. Le monde continue de tourner tandis que nous nous sentons si vide et si heureuse à la fois. Nous quittons les lieux, admirant sur le chemin l'homme qui s'endormait debout. 6h3o. Le réveil de nous cousines fut rude. Mais enfin... je n'en pouvais plus. Le reste de la nuit dehors, je ne l'aurais pas supporté. Nous nous écroulons sur le lit et dormons jusqu'à midi. On sait que nous ne les verrons pas le lendemain à l'hôtel. Mais nous irons quand même... Ma cousine enchaine quelques reproches que je comprend fort bien vu notre attitude de groupies invertébrées. Mais... ne rien regretter, jamais. Après un repas sous une chaleur étouffante, nous retournons une fois de plus vers notre lieu sain. Comme prévu, ils ont déserté. Mais c'est juste bien d'attendre ici. Notre esprit clochardes ne semble cependant pas plaire à tout le peuple des environs. Cela dit, Mr. Mignon&gentil, lui a du nous trouver sacrément classe. Ce bel inconnu travaillant non loin de là, nous apporte des petits cadeaux appartenant aux quatres petits machins qui nous avaient tant fait pleurer la veille. Des babioles. Mais quel bonheur, quel plaisir, une nouvelle chance pour nous. Mr Mignon&Gentil est très pressé et ne désire pas rester malgré nos remerciements chaleureux. Nous marchons. Puis, c'est bizarre comme on sent qu'il y a quelque chose de louche. Le van est garé un peu plus loin. Nous allons voir, il y a une jolie boite de mentos. Hum. Magnifique. On ne s'attarde pas, nous n'avons malheureusement pas le temps. Mais plus tard nous apprendront certaines choses assez drôle. Heureuse de notre découverte, c'est le coeur un peu moins lourd que nous rejoignons la gare, vieille et mal fichue. S'asseoir dans le wagon de nouveau. Trouver que c'était bien trop court. Matter pendant quelques instants Tom qui se trouve être sur le siège en face de nous. Et s'endormir la bouche ouverte pour se réveiller en sursaut. Les fou rires reprennent, la vie normale aussi. Mais quelque chose a changé... quoi ? Ca c'est à vous de le deviner.

Cette review finira surement comme les autres, sur mon blog musique. Mis à part ça... vous me faites tellement rire -les concernées se reconnaitrons- ! A croire que juste "profiter" vous ne savez pas ce que ça signifie. Non le but ultime n'est pas d'avoir été la plus VIP de la planète. Idiotes. Tant que vous avez sur-aimé tout ce qu'ils vous est arrivé, avec ou sans eux, c'est ça le principal. Et je vous previens, les querelles de gamines sur qui en a eu le plus, c'est pas ici. Parce que je m'en fou MOI. j'ai vécu ce que j'avais à vivre, faites en autant et profitez au lieu d'essayer de surpasser les autres pour vous la péter sur vos blogs.
Désolée si ya des trucs qui vous plaisent pas. Mais je ne suis pas très bien là alors voila j'ai un peu de mal a ordonné mes idées.

# Posté le jeudi 26 juin 2008 16:01